Consommer moins, d'abord
Le premier réflexe n'est pas de changer de carburant, mais d'en brûler moins. Nous optimisons en continu nos schémas de transport, nos taux de chargement et la sobriété de nos moteurs. Chaque année, nous formons plus de 400 conducteurs et conductrices à l'écoconduite, une pratique qui agit directement sur la consommation au quotidien.
Le résultat parle de lui-même : depuis 2019, nous avons gagné plus de 12 % sur la consommation de carburant de nos véhicules. Ce gain tient à l'amélioration de la performance énergétique des moteurs et à l'optimisation de nos opérations. Autant d'émissions évitées, sans même avoir encore changé de carburant.
Faire évoluer nos carburants
Deuxième levier, et sans doute le plus puissant : le carburant lui-même. Nous avançons résolument sur les biocarburants (biodiesel B100, HVO, BioGNV) que nous déployons selon les territoires et les filières d'approvisionnement disponibles.
Fin 2025, plus de 800 véhicules alternatifs (porteurs et tracteurs) circulent pour le Groupe, soit plus de 20 % de notre flotte. Ces motorisations réduisent sensiblement les émissions par rapport au gazole, dans des proportions qui varient selon le carburant.
En parallèle, nous expérimentons l'électrique sur une partie de nos usages, afin d'en évaluer la pertinence avant tout déploiement à plus grande échelle.
Repenser le froid embarqué
Plus spécifique à notre métier, le froid embarqué fait aussi l'objet de travaux : les groupes frigorifiques thermiques laissent progressivement place à des solutions électriques. Ce levier reste plus modeste en volume, mais il touche à ce qui fait la singularité du transport frigorifique.