+6%
Croissance de l'e-commerce alimentaire en France au premier semestre 2025, soit cinq fois plus vite que le commerce global (+2 %).
FEVAD, 2025
Le regard de STEF :
Ce que nous observons sur le terrain : la demande de solutions logistiques dédiées à l'e-commerce alimentaire s'accélère. Les industriels ne cherchent plus seulement un transporteur, ils cherchent un partenaire capable d'absorber la variabilité des flux tout en garantissant l'intégrité des produits jusqu'au point de livraison.
Le regard de STEF :
La mutualisation des flux est une réponse concrète à cette équation. Plutôt que d'organiser des tournées dédiées à chaque client, la logistique mutualisée permet d'optimiser le taux de remplissage, de réduire les couts au colis et d'améliorer l'empreinte carbone, sans sacrifier la fiabilité du service.
13 M
Foyers français achetant leurs produits alimentaires en ligne, soit près d'un foyer sur deux : en hausse de +4 % sur un an.
FEVAD, Nielsen, 2025
Le regard de STEF :
La traçabilité en temps réel de la température tout au long de la chaîne logistique, devient un attendu des distributeurs et des industriels. Ce n'est plus une option différenciante : c'est un critère de sélection des partenaires logistiques.
Le regard de STEF :
L'e-commerce alimentaire n'est pas un canal séparé de la distribution traditionnelle : c'est un flux supplémentaire qui vient se greffer sur une chaine existante. Les industriels qui s'en sortent le mieux sont ceux qui ont construit une logistique capable d'absorber cette complexité supplémentaire tout en maitrisant les couts.
Le regard de STEF :
La réduction de l'empreinte carbone du e-commerce alimentaire se joue sur l'ensemble de la chaîne, bien en amont de la livraison au consommateur : massification des flux, mutualisation des transports entre donneurs d'ordre, optimisation des plans de transport et recours aux énergies alternatives. C'est tout le sens de notre programme Moving Green, qui vise à réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre de notre flotte d'ici 2030 par rapport à 2019, en s'appuyant notamment sur le B100, le bioGNV et l'électrique.